Novembre 2009
Résumés des articles parus dans Médecine et Maladies Infectieuses - Novembre 2009 Volume 39, Issue 11, Pages 809-870.
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Revue générale
L’indemnisation des accidents de vaccination
S. Gromb, M. Dupon
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L’indemnisation des accidents vaccinaux a
évolué après la loi du 9 août 2004 qui a posé les conditions d’une
réparation intégrale des préjudices imputables à une vaccination
obligatoire au titre de la Solidarité nationale. L’Office national
d’indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et
des infections nosocomiales (Oniam) assure cette réparation. Pour les
vaccinations non obligatoires, la responsabilité médicale ne peut être
invoquée qu’au titre d’une faute commise par le médecin. Malgré
l’absence de lien scientifiquement établi comme dans la vaccination de
l’hépatite B et l’induction d’une SEP fin 2008, la jurisprudence en
matière d’accidents vaccinaux varie en fonction des juridictions
civiles, sociales, administratives. L’appréciation du lien de causalité
entre la vaccination et ses conséquences est plus rigoureuse devant les
juridictions civiles que devant les juridictions administratives ou
sociales.
Recommandations
Recommandations de pratique clinique. Infections osteo-articulaires sur materiel (prothese, implant, osteo-synthese)
Article EM-consulte - article Science DirectRéférent en anti-infectieux
Faut-il mettre un interne en infectiologie transversale ? L’expérience au centre hospitalier régional et universitaire de Lille
F. Vuotto, A. Prevotat, G. Beraud, K. Hembert, K. Faure, S. Alfandari, B. Guery
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L’activité d’infectiologie transversale
est exercée le plus souvent par un infectiologue senior. Au centre
hospitalier régional et universitaire (CHRU) de Lille, le choix d’y
associer un interne a été pris afin de former les juniors futurs
infectiologues à cette activité. Cela comportait le passage quotidien
aux Urgences, la participation aux réunions multidisciplinaires
hebdomadaires et les avis sur appels téléphoniques où l’interne était
en première ligne. Cette activité était très formatrice par la
diversité des sites et des situations cliniques rencontrées et imposait
une recherche bibliographique quotidienne. Cependant, l’interne était
confronté à des difficultés : certaines étaient liées à toute activité
transversale, d’autres étaient plus spécifiquement liées au statut
d’interne, moins considéré que les seniors par les cliniciens. Cette
activité doit donc être exclusive, encadrée par un senior, et réservée
à un interne ayant déjà une expérience en infectiologie.
Compte rendu de congrès
Place des carbapénèmes dans les infections graves
M. Lenoble
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