Covid-19

Mise à jour le 31/03/2020
(page crée le 17/01/2019, actualisée 1x/semaine minimum)

Documents et sources

Ajout du 31/03/2020 Ajout du 30/03/2020

Document par thème:

Prise en charge hospitalière:

Prise en charge en ville:

Prévention de l'infection:

Biologie:

Imagerie:

Surveillance:

Cartes et graphiques

Réanimation ET Anesthésie

 

Spécialités et populations particulières

Ethique

Informations pour les patients:

Codage

Utiliser un code CIM10 particulier en diagnostic associé, en complément du diagnostic médical
En 1ère intention : code U07.1 – maladie respiratoire à Coronavirus 2019 (COVID-19)
il s'agit d'un code « pour usage urgent » a priori disponible dans la majorité des logiciels et auquel a récemment été associé dans la CIM10 un libellé spécifique pour le COVID-19. Il se peut que votre logiciel dispose de ce code sans que le libellé ait été mis à jour ; cela n'empêchera toutefois pas son utilisation.
Si le code U07.1 n'est pas disponible, utiliser :
B97.2 Coronavirus, cause de maladies classées dans d'autres chapitres,
ou B34.2 Infection coronavirale, sans précision,
ou U04.9 Syndrome respiratoire aigu sévère [SRAS], sans précision
 

Mission COREB

Liens d'actualité épidémiologique

Liens et outils de recherche clinique

CRF infections respiratoires aiguës sévères8

Le SARS-CoV-2, virus responsable du COVID-2019 pour (Coronavirus disease 2019) est un nouveau coronavirus découvert dans la ville de Wuhan dans la province de Hubei en Chine en décembre 2019. Il est responsable d'une épidémie dont l'épicentre se trouve en Chine. Si la majorité des cas actifs et des décès se trouve toujours en Chine continentale, L'épidémie s'étend à de nombreux pays, dont la France (voir les liens worldometer et JHU pour des chiffres actualisés 

Les coronavirus sont des  virus à ARN enveloppé appartenant à la famille des Coronaviridae, genre betacoronavirus. Chez l'homme, six espèces de coronavirus était jusqu'à lors connues:  les HCoV saisonniers, le SRAS –CoV, le MERS-CoV et maintenant le SARS-CoV-2 identifié comme le septième Cornonavirus pathogène pour l'homme. La source zoonotique de la contamination semble se préciser avec probablement la chauve-souris comme réservoir primaire et transmission à l'homme par l'intermédiaire du pangolin, mammifère asiatique écailleux de la famille des fourmiliers.  Les données de surveillances internationales et la littérature scientifique nous renseignent désormais sur la présence incontestable d'une transmission interhumaine directement par voie respiratoire et aussi de manière indirecte par contact surface inerte-mains-muqueuses avec un RO estimé  à 2,2 à 2,68. La période d'incubation semble être de 5 jrs en moyennes (2-12jrs), avec un  temps de doublement de l'épidémie de 6,4 à 7,5 jours.  La période de contagiosité n'est pas encore bien définie et il n'est pas exclu qu'une personne puisse être contagieuse dans les 24h  précédant les symptômes. L'analyse de la littérature retrouve la présence de porteurs asymptomatiques (1.2 %). La symptomatologie clinique est également variable, avec la survenue de formes non graves comme la présence d'infections des voies aériennes supérieures (rhinopharyngite, toux, odynophagie), conjonctivite, syndrome pseudo-grippal avec céphalées, myalgies, asthénie et parfois diarrhées. On observe la présence d'infections respiratoires basses pauci symptomatiques (fièvre, toux, absence de dyspnée mais présence d'images compatibles avec une pneumonie radiologique) et l'expression de forme graves : pneumonie hypoxémiante, SDRA. Le taux de létalité de l'infection est estimé à moins de 1% dans  des conditions optimales de prise en charge et en cas d'absence de comorbidités. Ce taux de létalité est plus élevé dans la province de HUBEI (2.9%), en Iran (8,7%) et chez les patients présentant des comorbidités. Des cas de transmission au personnel de santé ont été décrits ,majoritairement à Wuhan (mortalité 0,3%), mais aussi dans d'autres pays ainsi qu'en France.

En France comme à l'international les dispositifs de détection et de prise en charge des « patient  suspect», « cas possible » et « cas confirmé » ont été activés avec mise en place d'un réseau de surveillance afin de d'empêcher l'implantation du virus sur le territoire pour depister  et confiner le plus tôt possible les cas possibles et assurer des soins adequats aux cas confirmés. En plus de la prise en charge symptomatique, certaines molécules semblent avoir une activité, au moins in vitro sur le virus comme l'association Lopinavir/Ritonavir déja utilisée dans le VIH, ou le remdesivir, antiviral en évaluation mais sans niveau de preuve suffisant pour établir des recommandations.

 

Plus d'informations à caractère opérationnel sont disponibles sur le site de la mission COREB.

Sources : ProMED-Mail, ECDC, CDC, OMS

 

Diaporama

L'épidémie au 02/02/2020 - Pr G Pialoux

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1ère mise en ligne le 17/1/2020
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