Hommage à Benoit Schlemmer
Mercredi 04 Novembre 2026
L'infectiologie est en deuil. Benoît Schlemmer nous a quitté.
Il fut l'un des principaux architectes du premier plan national pour préserver l'efficacité des antibiotiques, annoncé en 2001 et relayé, dès 2002, par la campagne « Les antibiotiques, c'est pas automatique », dont chacun se souvient. Cette mobilisation a contribué à une baisse majeure des prescriptions d'antibiotiques en France et demeure une étape marquante de notre politique de santé publique.
Ses immenses qualités humaines, son sens de l'écoute et son remarquable esprit de synthèse ont profondément marqué ceux qui ont travaillé à ses côtés. Ces qualités ont accompagné son engagement dans d'importantes responsabilités universitaires et sanitaires, notamment comme doyen de la faculté de médecine Paris-Diderot (Paris VII) et au sein des instances nationales du médicament.
Pour nous, infectiologues, son souvenir reste particulièrement attaché au groupe de travail sur les anti-infectieux de l'Agence du médicament, puis de l'AFSSAPS, qu'il a présidé pendant dix ans. Il savait faire dialoguer entre eux, infectiologues, microbiologistes, réanimateurs, pédiatres, gériatres, pharmacologues, méthodologistes et représentants de nombreuses autres disciplines. Cette diversité témoignait de la place des maladies infectieuses dans l'ensemble de la médecine, mais aussi de sa capacité à fédérer les compétences autour d'une exigence commune : mieux prévenir et mieux soigner.
Au-delà de ses fonctions et de ses réalisations, nous garderons le souvenir d'un homme profondément humain, attentif aux autres et capable de donner toute sa force au travail collectif.
La SPILF tient à lui rendre hommage et à exprimer sa profonde reconnaissance pour tout ce qu'il a apporté à notre communauté.
À sa famille, à ses proches et à tous ceux qui ont partagé son engagement, elle adresse ses pensées les plus sincères et ses condoléances attristées.
Hommage rédigé par Rémy Gauzit, Robert Cohen et Jean Paul Stahl au nom de la SPILF
Il fut l'un des principaux architectes du premier plan national pour préserver l'efficacité des antibiotiques, annoncé en 2001 et relayé, dès 2002, par la campagne « Les antibiotiques, c'est pas automatique », dont chacun se souvient. Cette mobilisation a contribué à une baisse majeure des prescriptions d'antibiotiques en France et demeure une étape marquante de notre politique de santé publique.
Ses immenses qualités humaines, son sens de l'écoute et son remarquable esprit de synthèse ont profondément marqué ceux qui ont travaillé à ses côtés. Ces qualités ont accompagné son engagement dans d'importantes responsabilités universitaires et sanitaires, notamment comme doyen de la faculté de médecine Paris-Diderot (Paris VII) et au sein des instances nationales du médicament.
Pour nous, infectiologues, son souvenir reste particulièrement attaché au groupe de travail sur les anti-infectieux de l'Agence du médicament, puis de l'AFSSAPS, qu'il a présidé pendant dix ans. Il savait faire dialoguer entre eux, infectiologues, microbiologistes, réanimateurs, pédiatres, gériatres, pharmacologues, méthodologistes et représentants de nombreuses autres disciplines. Cette diversité témoignait de la place des maladies infectieuses dans l'ensemble de la médecine, mais aussi de sa capacité à fédérer les compétences autour d'une exigence commune : mieux prévenir et mieux soigner.
Au-delà de ses fonctions et de ses réalisations, nous garderons le souvenir d'un homme profondément humain, attentif aux autres et capable de donner toute sa force au travail collectif.
La SPILF tient à lui rendre hommage et à exprimer sa profonde reconnaissance pour tout ce qu'il a apporté à notre communauté.
À sa famille, à ses proches et à tous ceux qui ont partagé son engagement, elle adresse ses pensées les plus sincères et ses condoléances attristées.
Hommage rédigé par Rémy Gauzit, Robert Cohen et Jean Paul Stahl au nom de la SPILF
